La première étape pour avancer c'est... de savoir où vous désirez aller ! Souvenez-vous de la question absurde que pose Alice au Pays des Merveilles au fameux Chat du Cheshire : "Voudriez-vous me dire, s'il vous plait, quel chemin je dois prendre pour m'en aller d'ici ?" "Cela dépend largement de là où vous voulez aller," répond l'animal impertinent en souriant malicieusement. "Peu m'importe", dit Alice. "Alors le chemin que vous allez prendre n'a pas d'importance", lui répond le chat du Cheshire.
De l'art de tourner en rond : comment aller nulle part
Si la conversation d'Alice et du chat peut sembler absurde, si nous regardons honnêtement nos stratégies, la manière dont nous vivons notre vie, reconnaissons que bien souvent, nous avançons au petit bonheur la chance, sans avoir pris le temps de définir clairement nos objectifs. Bien souvent, notre seule motivation pour avancer est, comme celle d'Alice, de "nous en sortir", de sortir d'une situation, pour aller vers un hypothétique ailleurs... mais ne risquons-nous pas de perdre du temps, de tourner en rond, de vivre au pays des merveilles et de l'absurde, de rêver notre vie au lieu de vivre nos rêves ?
Rêver sa vie ou vivre ses rêves : Vicky, Christina, Barcelona
Pour aller de l'avant, pour atteindre nos objectifs, il faut une idée très précise de là où nous voulons aller. Dans l'un des derniers films de Woody Allen, Vicky, Christina, Barcelona, Christina, magnifiquement interprétée par Scarlett Johansson, "sait très bien ce qu'elle ne veut pas", nous affirme le narrateur du film. Et de fait, à chaque fois qu'elle goûte à un bonheur possible, qu'elle touche ses rêves, elle hésite, elle sabote, elle ne sait pas...
Un remède à l'insatisfaction chronique
Et le personnage hystérique et passionné joué par Pélénope Cruz, Maria Elena, va lui répondre quand Christina sabote encore une fois sa vie en abandonnant ses rêves, en sabotant le bonheur qui est devant elle mais qu'elle ne sait pas reconnaitre parce qu'elle ne sait pas ce qu'elle veut (mais ce qu'elle ne veut pas, subtile connaissance de la psyché humaine de Woody Allen !!!) : "Tu es une insatisfaite chronique" ! Car savoir ce que l'on ne veut pas, c'est la meilleure manière pour rêver sa vie. En revanche, savoir ce que l'on veut, c'est la voie royale pour vivre ses rêves !
Bien formuler ses objectifs avec la PNL : la méthode SMART
L'insatisfaction chronique, nous venons de le voir, c'est un mode de vie dont on peut sortir en définissant ses objectifs, et sachant ce que nous voulons vraiment. Cette méthode a été depuis longtemps adoptée en entreprise et nous pouvons nous en servir individuellement, au travail, en famille, pour aider un ado, pour un changement d'orientation professionnelle... petits objectifs, grands objectifs de vie, la définition d'objectif SMART est là pour nous. En suivant la procédure SMART, il est possible de bien définir ses motivations, ses ressources, ses peurs, pour définir et atteindre ses objectifs.
SMART : un objectif Spécifique, Mesurable, Approprié, Réaliste et Temporellement défini
* Un objectif Spécifique : l'objectif doit être formulé de manière positive, nous l'avons bien compris avec l'exemple de Christina. Il ne doit pas être formulé en commençant par "je ne veux plus", ou "je ne veux pas", mais "JE VEUX". Si vous vous dites par exemple "je ne veux plus occuper ce poste", demandez-vous plutôt pour définir votre objectif "quel poste je souhaite occuper à la place".
* Un objectif Mesurable : Je veux perdre du poids, voila un objectif que l'on ne peut jamais atteindre... après tout, en perdant 500 g, on a perdu du poids, mais est-ce là l'objectif ? De plus il est connoté négativement par le mot "perdre". Il faut mieux dire par exemple : "Je veux peser 60 kilos et m'y stabiliser"...De même "je veux gagner plus d'argent" n'est pas mesurable. "Je veux obtenir une augmentation de tel montant", oui.
* Un objectif Approprié : L'objectif doit correspondre à ce que vous êtes. Et non par exemple à un projet parental qui ne vous convient pas. De plus, il ne doit dépendre que de vous.
* Un objectif Réaliste : un objectif irréaliste, inatteignable, est la meilleure manière de démobiliser vos forces (et éventuellement vous renforcer dans les croyances négatives sur vous-même, par exemple : "je suis nul", "je suis un raté"... L'objectif doit certes vous aider à dépasser vos limites, mais ne pas être décourageant.
* Un objectif Temporellement défini : Un objectif qui n'est pas défini temporellement devient de facto inatteignable. Six mois, un an, vous devez pouvoir vous visualiser en train d'atteindre cet objectif. Eventuellement, vous pouvez pratique le "chunking", c'est à dire diviser l'objectif en plusieurs sous-objectifs à atteindre en chemin, ce qui est très motivant et valorisant.
Un voyage de mille pas commence par un pas...
A lire :
Richard Bandler, Les secrets de la communication, les techniques de la PNL, Editions de l'Homme 2005.
Lewis Caroll, Alice au Pays des Merveilles, Poche 2002.
A voir ou à revoir :
Woody Allen, Vicky, Christina, Barcelona.
Alice au pays des merveilles, la rencontre d'Alice et du chat du Cheshire
Read more at Suite101: Comment définir ses objectifs ?: Bien formuler ce que vous voulez pour l'obtenir avec la PNL http://www.suite101.fr/content/comment-definir-ses-objectifs--a2478#ixzz16PnQrQEX
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vendredi 26 novembre 2010
Le PECS : De l'espoir pour les enfants autistes avec une méthode originale
Voici une nouvelle méthode qui peut aider les enfants dyspraxiques, enfants dysphasiques, certains enfants présentant une déficience intellectuelle, les enfants présentant un trouble envahissant du développement (TED), les enfants autistes, les enfants présentant un désir de communiquer non présent ou non évident ou fortement réduit aux besoins primaires, les enfants atteints de troubles psychiatriques...
Cette nouvelle méthode mérite d'être connue car les souffrances des parents dont les enfants sont atteints de troubles de la communication ne sont pas toujours bien prises en charge, et on leur laisse bien souvent très peu d'espoir d'amélioration des troubles de leurs enfants.
Les origines du système PECS
Développé aux Etats Unis par L. Frost et A. Bondy, ce système n'était utilisé au départ qu'avec les enfants autistes et les enfants atteints de TED de niveau préscolaire (enfants présentant une parole non fonctionnelle ou non acceptable socialement, ou encore écholaliques).
Le système PECS s'appuie sur les principes de la thérapie comportementale ainsi que sur le développement des aptitudes de communication fonctionnelle. Aujourd'hui le PECS est utilisé avec des gens de tous âges pour prévenir et corriger de nombreux troubles. L'un des avantages de ce système est qu'il ne nécessite pas de matériel complexe et d'entraînement technologique sophistiqué, il n'implique pas d'équipement coûteux.
La souffrance des parents d'enfants autistes
Face au silence et à l'absence d'échange verbal qui caractérise les enfants absents d'autisme, les parents sont souvent désemparés. Comment apprendre à communiquer avec leur petit ? Comment lui apprendre à communiquer avec les autres ? Une nouvelle méthode donne des résultats très prometteurs, coup de projecteur sur la méthode PECS.
Le PECS (Picture Exchange Communication System)
Le PECS est un système visuel qui a pour but d'apprendre aux enfants souffrants de troubles de la communication à s'exprimer ou à faire des demandes. Il faut tout d'abord comprendre que ces enfants ont de la difficulté à s'exprimer, et que souvent, ces enfants préfèrent organiser leur pensée par l'image que par le verbal. Ce système peut aider les enfants découragés car ils ne parviennent pas à utiliser le langage verbal à renouer la communication.
Les objectifs du PECS :
Ce nouveau système a pour objectif d'apprendre à l'enfant à initier spontanément une interaction de communication en lui apprenant qu'il peut s'approcher d'un adulte et lui donner l'image de l'objet qu'il désire, et qu'il recevra en échange cet objet. Il s'agit d'un apprentissage essentiel pour ces enfants qui n'ont pas accès au langage verbal. En effet bien souvent, les adultes tentent d'amener ces enfants au niveau verbal. Mais ce système permet d'aller vers l'enfant au lieu d'essayer de conduire l'enfant vers un niveau qu'il ne parvient pas à atteindre et qui le décourage, renfoçant toujours d'avantage son enfermement.
Comment fonctionne le système PECS
Le système utilisé est simple : quand l'enfant amorce un geste pour prendre l'objet qu'il désire, l'adulte va diriger le geste de l'enfant pour lui faire prendre l'image représentant cet objet et la donner à la personne qui est devant lui. Cette personne fait une incitation gestuelle, consistant à tendre la main, pour aider l'enfant à comprendre ce qu'on attend de lui. Il s'agit donc d'un système alternatif au langage verbal qui aide l'enfant à communiquer, même non verbalement.
Les différentes phases d'apprentissage du PECS
* Echange physique ; mouvement de l'enfant vers l'objet qu'il désire, un adulte le dirige vers l'image représentant cet objet
* Augmenter la spontanéité : l'enfant apprend à prendre l'image représentant l'objet qu'il désire sur un tableau en classe, et à la tendre à un adulte. L'adulte replace ensuite l'image sur le tableau. L'enfant apprend pendant cette phase à remplacer l'objet par l'image, ce qui représente un substitut alternatif à la représentation de l'objet par le mot le désignant.
* Discrimination d'images : pendant cette phase, l'enfant apprend à choisir l'image appropriée placée parmi d'autres images sur son tableau de communication. C'est une phase essentielle pendant laquelle l'enfant apprend à "communiquer" en choisissant la bonne image entre une image appropriée et une image non appropriée, à discriminer entre plusieurs objets. L'adulte doit bien vérifier pendant cette phase la correspondance afin de s'assurer que l'enfant prend l'image de l'objet qu'il désire.
* Structure d'une phrase. Pendant cette phrase, il faut montrer à l'enfant à faire une phrase pour formuler ses demandes en utilisant un "carton phrase" et l'image portant le message 'je veux". Pendant cette phase, l'adulte entraine l'enfant à placer l'image de l'objet désiré à coté de l'image mentionnant 'je veux" et à aller donner le carton phrase à l'adulte à qui il formule sa demande. L'enfant peut aussi aller déplacer l'image portant la formule 'je veux " pour la mettre sur le carton phrase, et placer l'image de l'objet désiré à côté.
* Répondre à la question 'qu'est-ce que tu veux ? Cette phase continue à utiliser le carton phrase et l'image 'je veux ", en développant encore plus les capacités de communication alternatives acquises par l'enfant. L'adulte montre l'image 'je veux" et demande à l'enfant : "qu'est-ce que tu veux ?
* Une sixième phase inclut d'apprendre à l'enfant à commenter suite à cet échange et à répondre à plusieurs questions : -' Qu'est-ce que tu veux ? ", ' Qu'est-ce que tu vois ? " ' Qu'est-ce que tu as ? "
Une nouvelle méthode qui suscite beaucoup d'espoirs et de résultats prometteurs.
Pour en savoir plus :
Le site officiel de présentation du système PECS en France : cliquez ici
A lire : PECS, Picture Echange Communication System, Pyramid Educational Consultants, Inc. (1 janvier 2002)
Read more at Suite101: De l'espoir pour les enfants autistes: Système de communication par les images http://www.suite101.fr/content/de-lespoir-pour-les-enfants-autistes-a2416#ixzz16PlW12TM
Cette nouvelle méthode mérite d'être connue car les souffrances des parents dont les enfants sont atteints de troubles de la communication ne sont pas toujours bien prises en charge, et on leur laisse bien souvent très peu d'espoir d'amélioration des troubles de leurs enfants.
Les origines du système PECS
Développé aux Etats Unis par L. Frost et A. Bondy, ce système n'était utilisé au départ qu'avec les enfants autistes et les enfants atteints de TED de niveau préscolaire (enfants présentant une parole non fonctionnelle ou non acceptable socialement, ou encore écholaliques).
Le système PECS s'appuie sur les principes de la thérapie comportementale ainsi que sur le développement des aptitudes de communication fonctionnelle. Aujourd'hui le PECS est utilisé avec des gens de tous âges pour prévenir et corriger de nombreux troubles. L'un des avantages de ce système est qu'il ne nécessite pas de matériel complexe et d'entraînement technologique sophistiqué, il n'implique pas d'équipement coûteux.
La souffrance des parents d'enfants autistes
Face au silence et à l'absence d'échange verbal qui caractérise les enfants absents d'autisme, les parents sont souvent désemparés. Comment apprendre à communiquer avec leur petit ? Comment lui apprendre à communiquer avec les autres ? Une nouvelle méthode donne des résultats très prometteurs, coup de projecteur sur la méthode PECS.
Le PECS (Picture Exchange Communication System)
Le PECS est un système visuel qui a pour but d'apprendre aux enfants souffrants de troubles de la communication à s'exprimer ou à faire des demandes. Il faut tout d'abord comprendre que ces enfants ont de la difficulté à s'exprimer, et que souvent, ces enfants préfèrent organiser leur pensée par l'image que par le verbal. Ce système peut aider les enfants découragés car ils ne parviennent pas à utiliser le langage verbal à renouer la communication.
Les objectifs du PECS :
Ce nouveau système a pour objectif d'apprendre à l'enfant à initier spontanément une interaction de communication en lui apprenant qu'il peut s'approcher d'un adulte et lui donner l'image de l'objet qu'il désire, et qu'il recevra en échange cet objet. Il s'agit d'un apprentissage essentiel pour ces enfants qui n'ont pas accès au langage verbal. En effet bien souvent, les adultes tentent d'amener ces enfants au niveau verbal. Mais ce système permet d'aller vers l'enfant au lieu d'essayer de conduire l'enfant vers un niveau qu'il ne parvient pas à atteindre et qui le décourage, renfoçant toujours d'avantage son enfermement.
Comment fonctionne le système PECS
Le système utilisé est simple : quand l'enfant amorce un geste pour prendre l'objet qu'il désire, l'adulte va diriger le geste de l'enfant pour lui faire prendre l'image représentant cet objet et la donner à la personne qui est devant lui. Cette personne fait une incitation gestuelle, consistant à tendre la main, pour aider l'enfant à comprendre ce qu'on attend de lui. Il s'agit donc d'un système alternatif au langage verbal qui aide l'enfant à communiquer, même non verbalement.
Les différentes phases d'apprentissage du PECS
* Echange physique ; mouvement de l'enfant vers l'objet qu'il désire, un adulte le dirige vers l'image représentant cet objet
* Augmenter la spontanéité : l'enfant apprend à prendre l'image représentant l'objet qu'il désire sur un tableau en classe, et à la tendre à un adulte. L'adulte replace ensuite l'image sur le tableau. L'enfant apprend pendant cette phase à remplacer l'objet par l'image, ce qui représente un substitut alternatif à la représentation de l'objet par le mot le désignant.
* Discrimination d'images : pendant cette phase, l'enfant apprend à choisir l'image appropriée placée parmi d'autres images sur son tableau de communication. C'est une phase essentielle pendant laquelle l'enfant apprend à "communiquer" en choisissant la bonne image entre une image appropriée et une image non appropriée, à discriminer entre plusieurs objets. L'adulte doit bien vérifier pendant cette phase la correspondance afin de s'assurer que l'enfant prend l'image de l'objet qu'il désire.
* Structure d'une phrase. Pendant cette phrase, il faut montrer à l'enfant à faire une phrase pour formuler ses demandes en utilisant un "carton phrase" et l'image portant le message 'je veux". Pendant cette phase, l'adulte entraine l'enfant à placer l'image de l'objet désiré à coté de l'image mentionnant 'je veux" et à aller donner le carton phrase à l'adulte à qui il formule sa demande. L'enfant peut aussi aller déplacer l'image portant la formule 'je veux " pour la mettre sur le carton phrase, et placer l'image de l'objet désiré à côté.
* Répondre à la question 'qu'est-ce que tu veux ? Cette phase continue à utiliser le carton phrase et l'image 'je veux ", en développant encore plus les capacités de communication alternatives acquises par l'enfant. L'adulte montre l'image 'je veux" et demande à l'enfant : "qu'est-ce que tu veux ?
* Une sixième phase inclut d'apprendre à l'enfant à commenter suite à cet échange et à répondre à plusieurs questions : -' Qu'est-ce que tu veux ? ", ' Qu'est-ce que tu vois ? " ' Qu'est-ce que tu as ? "
Une nouvelle méthode qui suscite beaucoup d'espoirs et de résultats prometteurs.
Pour en savoir plus :
Le site officiel de présentation du système PECS en France : cliquez ici
A lire : PECS, Picture Echange Communication System, Pyramid Educational Consultants, Inc. (1 janvier 2002)
Read more at Suite101: De l'espoir pour les enfants autistes: Système de communication par les images http://www.suite101.fr/content/de-lespoir-pour-les-enfants-autistes-a2416#ixzz16PlW12TM
vendredi 5 novembre 2010
Améliorer l'écoute et le dialogue Quelques méthodes pratiques pour apprendre à dire oui et non
Dans la communication en famille, en couple, en groupe, en société, ou au travail, nous avons tendance à… nous écouter nous-mêmes en nous concentrant sur notre discours au lieu d’écouter vraiment l’autre.
Les rôles et les masques que nous revêtons pour tenter de nous affirmer en groupe
Ces incompréhensions génèrent des tensions et des malaises qui se traduisent par l’adoption de différents « rôles » que nous adoptons pour tenter de nous faire comprendre : domination, manipulation, victimisation, séduction, agression…. Pour contourner les différents obstacles de ces différents rôles que nous jouons, il est possible de travailler ses techniques d’écoute..
Écouter attentivement ce que dit l’autre : ne pas tomber dans les scénarios de répétition
Nous avons l'habitude de juger l'autre, de l'approuver ou de le désapprouver rapidement, sans prendre vraiment le temps de l’écouter. Nous pouvons alors facilement oublier le contenu du message de l'autre, ce qui crée des incompréhensions. Bien écouter, cela s’apprend !
* Écoute passive : écouter l’autre c’est d’abord… se taire ! nous pouvons développer notre empathie et écouter également le langage non verbal de notre interlocuteur, pour mieux comprendre ce qu’il veut nous dire. 80% de la communication est inconsciente et se passe au niveau non verbal, ne l’oublions pas !
Poser des questions, demander des compléments d’informations
* Écoute active : reformuler, poser des questions pour vérifier qu’on l’a bien compris. Nos filtres de perception, bien souvent, opèrent une torsion sur la réalité de ce que dit l’autre. Apprendre à connaitre ses propres filtres de perception est également une excellente idée ! Selon Carl Rogers, psychologue humaniste américain inventeur de l’Approche Centrée sur la Personne, une bonne écoute pour générer une saine relation passe par : écoute, authenticité et non jugement.
Ensuite, il est possible de se demander quelle réponse nous avons envie de donner.
Une fois, et seulement lorsque nous avons bien écouté, bien entendu notre interlocuteur, nous avons la possibilité de lui répondre. L’interlocuteur sera d’autant plus à notre écoute que nous lui avons laissé un espace de parole, sinon, il ne faut pas hésiter à demander cet espace de parole.
En cas de décisions importantes à prendre, ne pas hésiter à demander du temps pour reconsidérer tous les aspects de la question.
Que la réponse que nous donnons soit Oui ou Non, assumons-la
Ces étapes préalables permettent d’éviter les différents pièges des rôles que nous appris à jouer en société ou en groupe, voire dans toute relation humaine. En effet, en écoutant l’autre en vérité et en nous faisant entendre, il est possible d’être dans l’assertivité. Dès lors, que la réponse que nous donnons soit oui ou non, nous ne nous sentirons pas piégés par la relation. N’oublions pas qu’un oui ou un non ne sont pas un oui ou un non adressés à une personne mais à ce qu’elle demande ou à ce qu’elle propose : la différence est importante.
Read more at Suite101: Améliorer l'écoute et le dialogue: Quelques méthodes pratiques pour apprendre à dire oui et non http://www.suite101.fr/content/ameliorer-lecoute-et-le-dialogue-a3638#ixzz14ThaoBNJ
Les rôles et les masques que nous revêtons pour tenter de nous affirmer en groupe
Ces incompréhensions génèrent des tensions et des malaises qui se traduisent par l’adoption de différents « rôles » que nous adoptons pour tenter de nous faire comprendre : domination, manipulation, victimisation, séduction, agression…. Pour contourner les différents obstacles de ces différents rôles que nous jouons, il est possible de travailler ses techniques d’écoute..
Écouter attentivement ce que dit l’autre : ne pas tomber dans les scénarios de répétition
Nous avons l'habitude de juger l'autre, de l'approuver ou de le désapprouver rapidement, sans prendre vraiment le temps de l’écouter. Nous pouvons alors facilement oublier le contenu du message de l'autre, ce qui crée des incompréhensions. Bien écouter, cela s’apprend !
* Écoute passive : écouter l’autre c’est d’abord… se taire ! nous pouvons développer notre empathie et écouter également le langage non verbal de notre interlocuteur, pour mieux comprendre ce qu’il veut nous dire. 80% de la communication est inconsciente et se passe au niveau non verbal, ne l’oublions pas !
Poser des questions, demander des compléments d’informations
* Écoute active : reformuler, poser des questions pour vérifier qu’on l’a bien compris. Nos filtres de perception, bien souvent, opèrent une torsion sur la réalité de ce que dit l’autre. Apprendre à connaitre ses propres filtres de perception est également une excellente idée ! Selon Carl Rogers, psychologue humaniste américain inventeur de l’Approche Centrée sur la Personne, une bonne écoute pour générer une saine relation passe par : écoute, authenticité et non jugement.
Ensuite, il est possible de se demander quelle réponse nous avons envie de donner.
Une fois, et seulement lorsque nous avons bien écouté, bien entendu notre interlocuteur, nous avons la possibilité de lui répondre. L’interlocuteur sera d’autant plus à notre écoute que nous lui avons laissé un espace de parole, sinon, il ne faut pas hésiter à demander cet espace de parole.
En cas de décisions importantes à prendre, ne pas hésiter à demander du temps pour reconsidérer tous les aspects de la question.
Que la réponse que nous donnons soit Oui ou Non, assumons-la
Ces étapes préalables permettent d’éviter les différents pièges des rôles que nous appris à jouer en société ou en groupe, voire dans toute relation humaine. En effet, en écoutant l’autre en vérité et en nous faisant entendre, il est possible d’être dans l’assertivité. Dès lors, que la réponse que nous donnons soit oui ou non, nous ne nous sentirons pas piégés par la relation. N’oublions pas qu’un oui ou un non ne sont pas un oui ou un non adressés à une personne mais à ce qu’elle demande ou à ce qu’elle propose : la différence est importante.
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